Je resterai sage, promis.

« Film splendide », « Tahar Rahim excellent », « un jeune premier époustouflant », et bla, et bla… et bla. Ça me gave profondément ce genre d’encensements médiatiques, je me demande toujours où est le truc, comme avec les tours de magiciens; me demandant quelle maison de production ou quel groupement politico/médiatique a tout intérêt à nous vanter les mérites d’un tel film. Cynique jusqu’au bout, éternel méfiant, je prends mes distances avec le truc. Je n’aime pas ce qui brille et qui fait du bruit, avec ou sans raisons valables. Puis viennent alors ces reportages sur les chaînes nationales sur les conditions de détention en France, les tournées chez...