Avec double ration d’oignons chef !
Je ne savais pas qu’il s’appelait Mehmet Aygun, pourtant il a révolutionné ma jeunesse, mon adolescence particulièrement. Il est décédé la semaine dernière.
Grâce à lui j’ai pu me remplumer plusieurs fois par semaine en cette période de croissance de mes membres.
Grâce à lui, j’ai pu partager de très bons repas avec des filles véritablement splendides qui en quelques secondes se sont mis à empester tout comme moi. Le plan drague ultime pour ne pas se faire prendre de haut.
Sur ses sandwiches, j’ai pu pleurer de rire mais aussi de tristesse et de mélancolie. Son pain pita et ses petits morceaux de viande me redonnaient foi en la vie en quelques déglutitions.
Chapeau l’artiste !
