Renaud – Les bobos et la démo

Petite confirmation en image pour illustrer mon article sur le clips « Les bobos » de Renaud donc je parlais sur ce lien :

Cliquez sur ce lien.

Et vous pourrez par la même occasion « profiter » des petites modifications apportées à Google Maps et son module « Street view ».

Jamais déçus

Le quotidien est fait de rebonds, d’imprévus bons et mauvais, de risques aussi. Les hommes se paient les derniers téléviseurs HD tendance mais se demandent s’ils n’auraient pas dû attendre la sortie du « Full HD » qui dépoterait plus. Les femmes osent la teinture super chère qui leur donnera les reflets de Catherine Deneuve. Puis certains se demandent s’ils ne devraient pas rappeler ce vieux pote qu’ils n’ont pas forcément envie de revoir, après tout ce temps, il a changé.

Et puis il y a Zemmour, ce lettré, ce penseur. Il apporte ce peu de conscience et de réflexion à notre nouvelle télévision qui ne diffuse plus désormais que de choses plates. Avec lui, on perçoit les nuances de rouges, des effusions d’idées choquantes au travers des plaies profondes de notre inculture qu’il met à jour ou met à jour chez les dernières stars pop qui s’osent à ramener leur brillant fessier sur les chaises de Ruquier ou qui sais-je. Avec Zemmour, on est jamais déçu, ça s’indigne, ça s’exaspère, tout est réglé comme du papier à musique. Loin des diatribes ou des grands procès, des propositions formatées, il provoque chez les passants cette véritable envie de lui sauter à la gueule. Ses interventions sont faites de petites invectives dans le plus simple appareil du contradicteur piquant, ponctuant d’idées simples mais toujours polémiques des débats où la-dite star tente de défendre à la sueur de sa langue, sa cause, son association, ses idées, lui clouant le bec ou le propulsant du statut de simple orateur à celui de lutteur gréco-romain en l’espace d’une irrigation de cerveau.

Le Zemmour satisfera bien des auditoires, du simple téléspectateur avide de réactions d’indignations tout en se donnant un semblant de bonne conscience culturelle, ou bien du petit nazillon en soif d’arguments anthropologique, sociologiques, démontrant que les noirs ont bien plus longtemps été à la source de leur propre esclavage (en référence aux propos tenus face à Disiz La Peste), que les arabes sont comme l’huile au milieu de l’eau française et ne s’y mélangeront pas (en référence aux propos de De Gaulle), et j’en passe et des pires.

Eric Zemmour est un très bon produit, prenant peu de places sur un plateau, représentant un rapport idéo-prix intéressant je l’imagine, surtout aux vues de l’encombrement de ce petit être insignifiant, souffrant très probablement d’un énorme souci de confiance en lui, mais avec un petit peu de maquillage et un bon éclairage, un pet de mouche devient aisément une tornade tropicale. Pour une bonne émission, un « buzz web » à prise rapide et durable (dont je suis un fervent relayeur), il vous faudra :

  • Un homme politique type Santini ou Jack Lang (ça passe bien) pour la touche finale
  • Un associatif bourré de convictions, tel un mec d’RESF, ou du DAL (pour le goût de fond)
  • Un artiste ou « talent » des cités, de préférence des « minorités visibles » pour l’émulsion du tout
  • Eric ZEMMOUR pour mettre un gros coup de pompe dans le tout

Du haut de son cursus scolaire et d’une pile de lecture assez ahurissante, cet être s’impose aujourd’hui comme une véritable figure de proue de l’art de la contradiction habile et provocatrice. Sur ce, je lui reconnais cette qualité de défendre sa bannière avec talent. Sous couvert de références littéraires, d’anthropologues, de taxinomistes, il provoques sursaut et indignations dans la classe médiatique et dans le PAF. Peu importe qu’il y ait des dommages collatéraux à ces débats, que des personnes soient blessées ou parfois bien souvent stigmatisées, c’est le fruit du cerveau de Zemmour. A quand le retour des phrénologues ?

Ayé j’ai bien déversé ma bile.

Un article Rue89 pour d’avantage d’explcations : http://www.rue89.com/2008/11/23/zemmour-et-les-races-un-derapage-et-pas-mal-de-questions

Die Another Day

J’ai hésité avec un jeu de mot comme « Probably Leathal Weapon » ou « L’arme fatale mais ça dépend », bref un truc marrant qui se prêterait bien à l’ironie des conclusions des préfectures de police. Le taser n’est plus une une arme non létale, mais une… attendez, je vous dis ça… « arme de létalité réduite ».

Dzzz dans ta face !

Vous faites du vélo aussi ?

Je ne rappellerai jamais assez à ma chérie comme j’ai peur quand elle prend son vélo tous les jours, courageusement. Ce petit spot de sensibilisation est très bon.

(pour les non anglophones, la question du départ est « combien de fois les joueurs de l’équipe blanche font de passes ? »)

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Faites attention sur votre vélo, ouvrez les yeux, prenez les bonnes dispositions pour être bien en vue pour les autres usagers de la route.

Fwee Tit’bête

J’ai un ami. Il se prénomme Patrice et c’est un beau métis, mêlant origines lao-chinoises, bref un chic type. D’autant plus que j’aime la Chine, je n’hésite pas à lui répéter d’ailleurs que j’ai vue Tigre et Dragons à trois reprises, c’est pour dire.

Mais il se trouve que cet ami est aussi un véritable athlète, malgré une verticalité légèrement mitigée quand aux canons occidentaux forts banals, il est doté d’une incroyable musculature, faisant passer fifty cent pour un gringalet raquetté chronique. Un mec bien, qui mange des carottes râpées au petit déjeûner, des navets comme collation et des brocolis en desserts. Un mec bien que je vous dis. Entre deux cuissons de riz vapeur, entre deux remplissages d’autocuiseurs, alors que les tipkao sont proprement rangés sur sa table en bois rare, Patrice s’exerce à la pratique de divers instruments. C’est aussi un artiste, un saltimbanque. Un mec bien. Par dessus le marché, Patrice est aussi un athlète cérébral, pratiquant le webdesign avec maestria et un zeste de programmation, tel une giclée de coco sur un tapioca tiède sortant du micro-onde de mon vietnamien de Croix-de-Chavaux. Un mec… bien.

Certains mythes laissent entendre qu’il aurait suivi des entraînement dignes des commandos de la DGSE au Laos, dans la province du Luang Namtha, avec maîtrise d’arts martiaux millénaires et d’une cruauté sans égale. Une cruauté qui a quitté le statut de mythe aujourd’hui, et j’en ai enfin la preuve… Patrice, le mec que je pensais bien, a fait jaillir sa fureur sur deux souris en les capturant avant de les séquestrer au fond de son appartement de la banlieue parisienne.

La fin d’une belle amitié peut-être avec celui qui s’est auto-proclamé Pat-Zu-kat !