3-1
Rien à redire… 3 buts :
- 1 black
- 1 blanc
- 1 beur
Alors Luis Aragonés ?
Rien à redire… 3 buts :
Alors Luis Aragonés ?
Pour la première partie de mon récit, je vous recommande « Sure Shot » des Beastie Boys, puis « Fuck You » de 50 cent en seconde partie.
Hier soir, il ne serait pas exagéré de dire que le débat fut houleux à l’Assemblée Nationale, et les échange… brutaux.
Tout a débuté lorsque Dominique De Villepin, « attaqué » sur le dossier E.A.D.S, est sorti de ses gonds et s’est permis de taxer son interlocuteur, en l’occurence François Hollande, de « lâcheté » de son « attitude ». Sur ce, évidemment, les protestations se sont fait très rapidement entendre, certains députés s’égosillaient à la démission pure et simple du premir ministre, tandis que d’autres quittaient déjà l’hémicycle. Mais ce que l’on ne sait pas est malheureusement beaucoup plus impressionnant.
A la fin de cette séance, 3 députés PS (dont je me passerai d’ébruiter les noms) sont tombés à bras raccourcis sur monsieur De Villepin dans le but de le mollester, très rapidement, monsieur Balladur n’ayant pu contenir son indignation devant ce déballage de violence a sorti son arme personnelle (un 8 millimètres) de la poche arrière de son pantalon-pince dans le but d’intimider les agresseurs. Mais ce que monsieur Balladur aurait dà » prévoir allait rapidement mener à une terrible escalade de la violence.
Les agents de sécurité ont bien entendu réagi assez rapidement à la vue de cette arme et tenté de ramener monsieur Balladur (UMP) à la raison, mais celui-ci ne l’entendant pas de cette oreille asseina un coup de crosse au menton de l’agent qui s’était rapproché de lui afin de le raisonné. Mais ce qui dut ne pas se produire arriva, le chien déjà relevé sur son arme, un coup partit et le projectile eut atteint monsieur Debré (président de l’Assemblée) à l’épaule gauche. Bien heureusement, monsieur Besancenot, sorti comme à l’accoutumée, avec quelques minutes de retard sur les premiers cortèges, put alors ceinturer (non sans difficulté) monsieur Balladur. Madame Laguiller lui aurait même alors emboîté le pas et aurait asseiné un violent coup du pied au visage du député de Paris alors maîtrisé et au sol.
C’est uniquement à l’aide des caméras de surveillance que l’on peut aujourd’hui reconstituer les faits de chacuns hier. (…2ème partie)
Après ces échanges dans la confusion, nous avons pu assister à un véritable scindement du groupe des députés; la droite et la gauche empruntant chacuns leurs sorties respectives, laissant monsieur Debré sur le carreau avec une vive douleur dans le bras.
Alors que madame Royal allait emprunter sa Mégane, les évènements se sont accélérés, la caméra de vidéo surveillance a pu constater que monsieur Debré ramassait un objet sous un banc de la « salle d’accueil » avant de se précipiter sur madame Royal et lui assènait un coup de batte de base-ball dans le creu des reins. Monsieur Strauss-Kahn fut alors le plus rapide et sortit alors un calibre de la fonderie Beretta et vida un chargeur complet sur monsieur Debré. Sortis en fanfare rue Aristide Briand, la « gauche unie » empruntait alors le Quai d’Orsay afin de barrer le passage aux cortèges UMP/UDF à l’angle du quai et de la rue Esnault Pelterie.
A peine réunis de nouveaux, des échanges de pistolets mitrailleurs ont été entendus, quelques passants et députés furent alors blessés durant cet échange. Etrangement, monsieur Sarkozy aurait retourné son arme contre le ministre Azouz Begag pour une raison qui reste encore à déterminer.
Un peu de temps et beaucoup de tôle froissée, c’est cela la politique moderne !
Source : http://www.lesechos.fr/info/rew_france/200077816.htm
Merci de ne pas m’accuser de tout et n’importe quoi… c’est une fiction hein ! (on sait jamais)
Alors attention, c’est la la période du BAC, pas de l’excellence à chaque fois, mais notre cher ministre est capable de sortir (pour ne pas dire « lacher ») de belles perles. Savourez ce moment de poésie ministérielle :

Le roi du non sens, le maître de la contrepétrie et du croque en jambe verbal – à savoir Raymond Devos – vient de décéder suite à son attaque cérébrale (il ne pouvait décéder que de cela) qui l’avait cloué il y a quelques mois.
Non, je ne tiens pas en lieu et place de ce blog à tenir une rubrique nécrologique, mais il est du ressort du sort (non, je n’aurai jamais un poil de son talent) de faire partir côte-à -côte les gens que l’on peut apprécier. Point final.

Grand Corps Malade. Vous avez dà » en entendre parler ? A la télé, à la radio. On y est, il est la nouvelle coqueluche des médias en digne représentant de ce « nouvel » art qu’est le SLAM. GCM alias Fabien Marsaud doit être la fierté de notre très cher Azouz Begag, mais je pense qu’il s’en fout un peu. Fabien est de Saint-Denis (un comdepartiote) et se fait tantôt narrateur du quotidien urbain, tantard porte-cri de certaines choses profondes (oui je fais allusion à « mon coeur, ma tête et mes c……. »).
Apprécié des bobos de Montreuil pour « ses combats, tout ça, tu vois quoi ! », admis dans les chambres d’ados du 16ème, il saura vous faire sourire (ou pire) pendant un peu plus de 55 minutes sur son album. Ce que j’aime en tout cas chez lui, c’est qu’il reste un type sans prétentions démesurées (car il doit en avoir hein ?). Bon, ok, ok, je me suis fait avoir par son album qui inaugure une belle petite vague « fachionne » qui va venir caresser notre beau pays. Cependant.
Le SLAM est loin d’être un art nouveau, personnellement, je l’ai découvert en 98 avec le film « SLAM » (que je vous conseille au passage… ainsi que « Basquiat »). Il m’a tellement plu d’ailleurs, que je me suis improvisé slammeur, enfin slamme-et-demi. Je n’ai jamais eu le courage de « déclamer ». Je cachais d’ailleurs mes textes dans les tiroirs de mon lit (eh oui maman, si tu lis ça un de ces quattre, je ne cachais rien d’autre… enfin… bref !). Cet art à part entière est pratiqué depuis de nombreuses années; basé sur le principe de liberté d’expression, il s’agit de texte qui peuvent aborder n’importe quels thêmes et qui doivent être déclamés sans musique (théoriquement) sur une durée de 3 à 5 minutes. Beaucoup de petites salles de concerts et de cafés organisent ce type d’évènements, on peut y rencontrer tout type de personnes, tous âges/sexes/professions/origines confondues et ces mêmes personnes participent. Il y a même des tournois de SLAM.
Grand Corps Malade s’est donc retrouvé sur le devant de la scène, bien d’autres ont également énormément de talents, mais à ma connaissance il reste le seul slammeur français a avoir sorti son album que je vous re-conseille.
2 liens :
Le site de Grand Corps Malade
Le site de la Fédération Française de Slam Poésie
Comme un roc !
Comme un roc !
[Refrain] :
Comme un roc !
Ensemble comme un roc !
Tous unis comme un roc !
Tous tel un bloc
Solides comme le roc !
Ensemble comme un roc !
En ce lieu comme un roc !
Boostés à bloc !
Solides comme le roc ! Roc, roc, roc
Solides comme le roc !
Roc, roc, roc…
Des traces, que la raison
Menace de lave en fusion
D’espace, que les saisons
En face des murs de prison
L’audace qu’on emprisonne
Cette énergie qui résonne
Un cri qu’on abandonne
Unissons nos voix…
[Refrain]
D’alliés, que les regards
Piliers qui portent l’espoir
Dévier, que les remparts
Dressés au pied de l’histoire
Ne lier que notre foi
Qui nous pousse à chaque pas
Scellée au fond de soi
Unissons nos voix…
[Refrain]
Roc, roc, roc…N…âdiya…
Roc
[Choeur type opéra]
Oh ho oh hoo ohooooo oh ooooooooooooo
Oh ho oh hoo ohooooo oh ooooooooooooo…
Roc
Debout
Ensemble comme un roc !
Plus fort
Tous unis comme un roc !
Tous tels un bloc
Solides comme le roc !
Roc
Ensemble comme un roc !
En ce lieu comme un roc !
Boostés à bloc
Solides comme le roc !
Comme le roc !
Ensemble comme un roc !
Tous unis comme un roc !
Boostés à bloc
Solides comme le roc !
Roc
Ensemble comme un roc !
En ce lieu comme un roc !
Boostés à bloc
Solides comme un roc !
Roc, roc, roc
Solides comme le roc !
Roc, roc, roc
Roc
Comme un roc
N…âdiya…
Comme un roc