Milk Coffee & Sugar

C’est ma découverte de début 2010, ils sont en concert ce Vendredi soir, mais je ne pourrai m’y rendre.

Vu le talent des bonshommes, ça ne devrait tarder avant le prochain rendez-vous scénique. Et puis l’album (EP) est dispo à 5€ maximum. Faites-vous plaisir.

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OVNI

Petite vidéo non sponsorisée, sans but lucratif, juste le fruit d’une belle réalisation au milieu d’autres belles réalisations, que dis-je, performances physiques (danse, parkour et dérives).

Bref, ça sert à rien, c’est juste génial.

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Revendique ta part de sang

Tout part de ça…

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…une fois de trop pour ce jour.

Dans la loge des franchement cons il y a du monde. C’est pas une nouveauté.

Un groupe de blanc en plus tentera de me faire comprendre que je n’ai pas subi d’agressions de la part de noirs et d’arabes, si. Par des blancs aussi. Ils étaient tous français ? Probablement, mais ces identitaires dirons que non, car de couleur. Ne cherchez pas à parler anthropologie ou socio avec eux, c’est comme parler d’Auschwitz à Faurisson. En fait non, on va aller plus loin que ça.

Parlez à certains berbères marocains de ce qu’ils pensent des arabes, et l’inverse.
Parlez à ceux-là de l’installation des chinois médecins et de leurs « mœurs étranges », et l’inverse.
Parlez à certains diamantaire chinois d’afrique sub-saharienne de la manière dont il perçoit sa main-d’œuvre locale, et l’inverse.
Parlez à certains émigrés haïtiens dont leurs enfants sortent à propos des latinos, et l’inverse.
Parlez à certains français à proposdes roms, et l’inverse.
Parlez à certains roms à proposdes pakistanais, et l’inverse.
Parlez à certains pakistanais à propos des arabes.
Parlez à certains juifs de ce qu’ils pensent des arabes, et l’inverse.
Parlez à des cousins de ma famille pour savoir ce qu’ils pensent du fait que je sois en ménage avec une arabe ou de mon grand-père d’adoption algérien. Et l’inverse.

Levez-les deux bras en l’air si vous entendez au moins un de ces arguments au moins une fois par jour ?

Dans tous les sens, « on » revendique l’inné d’une situation qui nous a fait naître là où l’on est, que l’on a fui (ou pas) là où on pense trouver la meilleure vie pour soi et/ou pour sa famille, contraint ou non. On tourne à l’américaine (exemple parlant), les murs se dressant entre chaque communauté. Alors chacun ira de sa profession de bonne foi, sur le fait que tel étranger est bien sympathique et même adorable, qu’il a ses particularités (vaste plaisanterie).

Une France où certains pensent que « quand y’en a un ça va ».

La France… la France… ou l’Afrique du Sud. Les botswanais ou les namibiens ont eux-aussi leurs « ratonnades », leurs « nettoyages ».

C’est pas des jérémiades, c’est pas mon utopie, ma boboïsation, c’est juste un raz-le-bol. Raz-le-bol qu’on nous suive dans les magasins quand on va faire nos emplettes. Alors OUI, il y a les chiffres… mais lesquels ? les statistiques ethniques sont écartées (et tant mieux) mais la réalité est au carrefour du quotidien. On tape sur les (visiblement) noirs, les arabes, les blancs, les chinois. Ça fait longtemps qu’on ne tape pas sur les acquis, sur les bourgeois, les prolétaires avant tout (qui sont malheureusement bien souvent de couleurs). Les petits flippés identitaires diront que eux aussi revendiquent leur part de malheur, eux aussi sont victimes de discriminations et d’agressions.

Internet, nouveau tuteur légal de nos têtes blondes se partage le cake de la lueur de haine dans leurs têtes, surtout les plus jeunes. Sans la moindre inhibition, on arrose ses contacts d’une vidéo de petits jeunes à casquettes qui agressent un vénérable blanc qui ne demandait qu’à rentrer chez lui et payer ses impôts, mais c’est pour « informer » comprenez-vous. Pas besoin de carte de presse. Le lendemain, on a récupéré une vidéo de skins sur la ligne 14 du métro parisien qui ont agressé deux gamins noirs, c’est pour in-for-mer, « le monde doit savoir ». Comme s’il ne le savait pas. Comme si l’état ne faisait pas des moulinets de ses petits bras sans moyens accordés pour endiguer, mais endiguer quoi. Le manque d’éducations de ces quelques mecs et nanas perdus dans leur bêtise, qui iront revendiquer Charles Martel, Jeanne d’Arc, Bardot (sisi, je l’ai trouvé sur le site Internet de l’autocollant que j’ai pris en photo en début d’article sur ce Vélib’), alors même qu’ils n’iront pas revendiquer la françafrique, la gégène, la traite et la reconstruction pour la bonne cause. Sinon d’autres vont nous revendiquer l’esclavage comme retour de cause, tirant un trait sur quatorze siècles d’esclavage oriental. Etc. Mais que je sache, encore il y a quelques très courtes années, dans la famille de ma compagne, l’esclave mauritanien officiait au quotidien. Et l’esclavage continue aujourd’hui.

Revendiquer sa part de sang, se battre pour défendre quelque chose dont nous ne sommes que victimes et bourreaux à la fois, ce qui est totalement compatible et je dirais même plus; il y a totale corrélation bien souvent.

Chacun de ces abrutis dont je parle restera sur SA culture, SA couleur, SA religion de naissance, ne jurera que part la suprématie de l’art de ses aïeux, exécrera les sous-cultures de son voisin.

Tous les charters du monde et les records honteux de Besson, « digne » successeur d’Hortefeux, comme si cet acte ne devait pas déjà nous révolter suffisamment ne cacheront pas le fait que nous sommes encore dans une République avec un maximum d’associations, de partis, de syndicats pour participer éteindre sporadiquement les feux de la haine et de la suspicion. Comme dit Abd Al Malik, que je n’apprécie pas tant en fait mais dont une parole me fait réagir : « La suspicion, c’est quand un homme a peur, et que l’autre ne le rassure pas ». J’aimerais que le monde me rassure en arrêtant de nous immerger d’images et de récits et de vidéos d’agressions anti-noirs, anti-français, anti-arabes, anti-juifs, etc. et SANS LA MOINDRE pédagogie, juste jeté en pâture à ce qui sera notre futur, nos mômes, frères, soeurs, et même nos parents, car bien souvent, eux aussi on raté quelques étapes.

Je ne suis pas non plus un ardant défenseur du métissage à tout prix, je n’y peux rien, cette femme qui embellit mes journées est tout juste ce que j’attendais, le parfait équilibre humain, intellectuel, physique. Elle, a pris le parti d’agresser les injustes sociales, de part son métier, ses usagers sont de multiples formes, tailles couleurs, chacun avec ses cabossages, parfois malheureusement chacun sa dose de haine envers un immigré alors qu’il l’est également à un moment ou un autre.

Merde, 14h25, j’ai raté le journal de TF1.

Bon alors, ça reste un blog (même si de plus en plus lu), alors je tiens à rassurer, ces propos n’engagent que ma personne, que j’espère ne blesser personne, aucune confession, aucune couleur, que j’ai peut-être oublié de taper sur les inhuits qui parfois n’aiment pas les autres américains. C’est juste que pour moi le respect s’apprend réellement tous les jours, que je ne pourrai pas non plus blâmer outre mesure ceux qui sifflent la marseillaise car les racines de ces réactions dépassent la simple haine du pays dans lequel on vit mais tire sur des cordes plus complexes, mais aussi multiples. D’autre part, je suis débordé de mailings sur les pro dieudonnés;,Kemi Seba, des réactions indignées sur l’antisémitisme notoire de la torture d’Halimi, perpétrée par un manipulateur malade à enfermer, de cette vidéo qui m’a également particulièrement choqué (que j’évoque plus haut) où l’on voit ses pauvres gamins noirs avec un flamboiement de peur dans leur regard avant de savoir ce qui les attend probablement.

Nous avons réellement de la place sur cette terre encore pour quelques siècles, je me dis qu’il faut se battre pour que chacun commence à y trouver un peu de paix et son compte d’amour mutuel. Bon, on chante pas, on pleure pas, vous priez, vous les religieux, si ça vous fait du bien, mais agissons dans le même mouvement, si ne voulons pas que d’autres murs se dressent (au sens propre). Sarkozy ne me rassure en rien, au contraire.

Signé : un français qui profite des allocations chômage et qui A une télé à écran plat impressionnante.

Je resterai sage, promis.

Affiche de "Un prophète"« Film splendide », « Tahar Rahim excellent », « un jeune premier époustouflant », et bla, et bla… et bla. Ça me gave profondément ce genre d’encensements  médiatiques, je me demande toujours où est le truc, comme avec les tours de magiciens; me demandant quelle maison de production ou quel groupement politico/médiatique à tout intérêt à nous vanter les mérites d’un tel film. Cynique jusqu’au bout, éternel méfiant, je prends mes distances avec le truc. Je n’aime pas ce qui brille et qui fait du bruit, avec ou sans raisons valables.

Puis viennent alors ces reportages sur les chaînes nationales sur les conditions de détention en France, les tournées chez « les sauvages », les « trublions », à grand renforts d’images fraternelles entre des détenus qui se font allumer leur clope par un maton (ou personnel pénitentiaire), tout pour casser les clichés Prison Break, les images éculées des savonnettes atterrissant entre les pieds de détenus récemment incarcérés. Je ne peux pas non plus faire l’impasse sur la brutale réapparition des publicités crypto-Disneyiques du gouvernement, faisant appel aux jeunes désœuvrés en quêtes de salaires misérables pour aller tenir la racaille aux pieds, que ce soit à la Santé, à Fleury, Bois-d’Arcy ou autres.

Pour avoir eu des connaissances ayant fait de courts et moyens séjours dans ces lieux d’abrutissement, je rigole. Mais soit, le gouvernement a tout intérêt à nous faire les éloges de nos prisons malgré la réalité, bref de la politique institutionnelle. Puis j’ai publié un article sur le sujet, lui-même en relai à celui de Rue89. N’apportant à ces problématiques que quelques fausses solutions avec le désengorgement prévu de cette surpopulation carcérale, puis en mettant à nouveau le débat du bracelet électronique sur le tapis. Aucune réponse concrète sur les suicides, sur l’incarcération de fous (parce que j’en connais un dont une éducatrice a réclamé des mois entiers son suivi psychiatrique), ou ceux qui le deviennent en prison et enfin… la réinsertion, la vaste plaisanterie.

Mais non, aujourd’hui, avec les grands maux on la joue bobologie, on met des chats contre les souris à Fleury, les yoyos se balancent sous les portes et entre les fenêtres, chargés de paix sociale que sont les divers drogues.

Et puis allez à l’épicerie de Fleury faire le plein de victuailles pour le week-end… vous êtes sur de perdre 30% de pouvoir d’achat de l’extérieur vers l’intérieur. Vivent les parloirs pour passer les barres de Mars ?


Enfin je me dis qu’il FAUT que j’aille voir ce film, sauf que j’aiu des attentes beaucoup trop élevées, tellement élevées que je suis déjà presque déçu du film avant de m’asseoir.

159 minutes de folie pure et douce. Pas un film pour pleurer, si ce n’est dedans, désolé de voir où on en arrive. « C’est une fiction » me disent certains, bien sûr banane ! Les situations peuvent sembler invraisemblables par moment, mais qu’importe le présent de chaque situtation, qu’elles soient en deçà de la réalité ou surexposées, la réalité s’insinue peu à peu à travers les barreaux qui nous laissaient à l’extérieur. Niels Arestrup sort de l’écran et nous fait comprendre qu’on respire « à cause de lui ».

Tahar Rahim est bon, ses deux billes noires que sont ses yeux trahissent sa peur et son hyperactivité (défensive) en début de film, on a mal avec lui, arrivé en tôle sans attaches à l’extérieur (ce qui le handicape mais l’aidera). Puis son visage s’apaisit au fur et à mesure des années, devenant froid à mesure que la situation s complique.

C’est bien rythmé, c’est dénonciateur, les clichés ne sont pas perceptibles, la trame scénaristique souffre à deux ou trois moments d’un soupçon de complexité mais on comprend vite. On comprend au delà du film qu’il y a quelque chose qui cloche pour qu’Audiard nous les mette en scène.

Je le conseille vivement (mais pas pour les trop jeunes).

Christophe Hondelatte – « Le rescapé »

C’est dos à la caméra, les mains affairées à épingler fermement sa photo que je me retourne et vous le présente

« Christophe Hondelatte ou… le présentateur à la grippe… A ! » (notez l’effet dramatique des point de suspension)

Christophe Hondelatte a dépassé le stade du théâtral à la Guy Lux, il a – selon moi – inauguré une véritable prouesse, au delà de la figure de style et la rhétorique sous-jacente, de nous présenter une émission sur le registre théâtral. Le théâtre, pour moi, c’est l’abstraction, l’imaginaire. C’est Molière, mais aussi Labiche, Ionesco et bien d’autres auteurx, capables de nous faire voyager. Pour interprêter leurs pièces, il faut un certain talent, un don de soi particulier. Hondelatte l’a, même si c’est un style qu’on peut ne pas aimer, presque kitsch. Sauf qu’il présente des affaires judiciaires, criminelles, bien réelles. Cherchez l’erreur. Et pourtant, il n’y a pas faute de goût.

Je ne sais pas s’il est réellement réalisateur et/ou metteur en scène de son émission, mais l’ambiance, l’univers qu’il a créé est tant emprunt d’une « patte » qui lui est propre à lui et à son équipe que les spectateurs arrivent aujourd’hui à classer ces émissions par « saisons » et par « épisodes », comme pour les séries télévisées. C’est pour moi une reconnaissance sur le contenant. Chaque semaine (lorsque la saison a redémarré), je suis dans les starting-blocks, attendant un nouvel épisode, quel qu’il soit. Alors quand il a touché à Spaggiari, Mesrine, l’affaire Outreau, c’était avec d’autant plus de délectation que je me plongeais dans ces récits, sans pour autant me détacher sur la dure réalité.

Mais comment ne pas rire de ce côté polar d’un Hondelatte au volant d’une berline noire à l’habitacle silencieux, au vrombissement du moteur berçant l’interview feutrée d’un témoin ou d’un procureur assis côté passager ? Comment ne pas être stupéfait face à cette scène de passage à table, que dis-je, passage au zinc; lorsque Christophe Hondelatte questionne ce magistrat, ce cousin-germain ou son fidèle assistant, Dominique Rizet. Dominique Rizet, à la calvitie à géométrie variable (selon les rediffusions ou non des épisodes), qu’on croirait tout juste sorti d’une arrière salle de salle de jeux, sentant encore le cigare et le patchouli, alors même qu’il venait de se faufiler hors de ce lieu de stupre avec les informations toutes fraîches, celles qu’il nous délivre donc, accoudé à ce zinc derrière lequel nous toisent ces alcools au moins tous quinquagénaires. Ça a de la gueule, c’est une affaire d’hommes, d’hommes qui ont assez baroudé pour nous présenter ces affaires sur lesquelles ils ont eu « leur rôle » mais dont ils ne font récit qu’avec un léger rictus ou pis : un air totalement fermé. Ce ne sont pas les victimes qui transigent face à ces attitudes; seul les policiers, les bleus, les poulets « canardés » ou fossoyeurs qui, eux, manifestent le plus de sentiments. Oscillant entre l’étonnement non dissipé et l’incrédulité a postériori.

Hondelatte, pour tout cette mise en scène est imité, caricaturé, parfois agressé, mais que j’imagine dans le fond totalement impassible aux attaques, il manipule avec maestria l’art du théâtral démonstratif, vois « surjoué » car il sait qu’il arrive, par ce déballage de situations-polar, à déclencher un intérêt chez ses fidèles spectateurs.

Je suis fan, je suis GRAND fan, j’adore.

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Ecouter le générique :

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(car je préfère l’ancien générique)

PS : désolé pour l’emprunt de l’image sans autorisation, avec Hadopi tout ça qui est passé aujourd’hui etc… J’ai éclairci aussi un peu, parce qu’il faisait quand même super sombre.

Un petit sport tranquille

Je me dis que la piscine c’est un peu mou, alors je crois que j’ai choisi un sport pour me reprendre en main et me divertir…

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Évidemment, aucun droit à l’erreur n’est possible, avis aux… suicidaires ?

Ecrire un livre

J’ai toujours aimé écrire, bien plus que la lecture. Par contre quand j’aime un livre, je l’aime passionnément.

Depuis hier, je suis officiellement au chômage et la première question que les gens évoquent, c’est « qu’est-ce que tu vas faire maintenant ? ». La réponse pourrait aller de soi bien évidemment, je leur donne donc l’habituel « je vais trouver un job qui me plaît » mais je rajoute après quelques variations, en fonction de l’interlocuteur. En bon mythomane guéri, je fais jouer mes vieux talents en inventant toutes sortes de choses rocambolesques, mais il y a bien une chose que je dis à chaque fois : « je vais écrire un (ou mon) livre ». Les réactions sont variées, allant du sourire retenant un rire, au sourire retenant un « bah oui, voyons, et moi je vais faire le tour du monde en catamaran » et le « ahhh » très perplexe. Celui qui fait le plus mal est bien entendu le second car il souligne mes propres doutes : celui de ma capacité à aboutir un projet assez épais.

C’est donc un projet assez important dans lequel je comptais me lancer car depuis des mois, je me tourbichonne la tête pour savoir comment commencer, quel sujet je souhaite réellement aborder sur les (je les compte) trois actuels ? Le fait est que je m’amuse donc à écrire dans les transports, en cours (à l’époque), au boulot, chez moi dès que l’inspiration vient en fait. J’ai dû commencer vers mes 15-16 ans, avec des lignes de proses bien sombres comme il se devait. En me remettant dans l’écriture de l’époque, j’aurais écrit :

Il souffle sur sa main
Mais le sable ne s’y envole pas
Le vent ne souffle plus d’ailleurs
Cet après-midi dans le désert
Depuis qu’il a expiré
Son dernier souffle d’air
Arraché, par une arme frelatée

C’est ce genre de choses (et on ne rigole pas) que j’écrivais dans ce gros bouquin de brouillon, que je cachais sous mon lit à l’époque (au dessus de la pile de magazines… de bricolage).

BREF ! (j’ai réussi à me faire rire, c’est déja ça). Je vais me lancer donc dans cette aventure, j’ai déjà prévu les grands traits de « l’œuvre », la ligne chronologique, les personnages, les nœuds. Mais si j’en parle ici, à découvert c’est que je compte publier en ligne la chose, si elle se termine (ou pas ?), en PDF ou autre.

PAr contre, y’a un truc que je ne comprends pas, c’est le déclic qui fait qu’un auteur a envie de se retrouver publié, surtout pour du roman ou autre. Oui, c’est comme un musicien, qui veut faire partager sa passion. Mais n’empêche que je ne comprends pas ce qui pourrait me faire passer du statut de plaisir (car on parle de plaisir, de hobby) à celui de publié donc rémunérateur. Peut-être parce que je ne souhaite pas en vivre, déjà parce que je trouverais prétentieux de vendre un truc dont je ne serai jamais pleinement satisfait et d’autre part, je considère ça comme passer du temps à tondre ma pelouse, peindre mes maquettes et tout, c’est juste personnel.

En tout cas, merci à ceux et celles qui m’ont encourage à franchir le cap.

Bon… enfin si parmi vous, quelqu’un aurait la gentillesse de m’offrir un joli clavier, silencieux et dont la lettre « L » marche plus que 50% du temps, je prends !

Lâches !

En rang d’oignons, comme à l’école où vous n’êtes pas forcément allés super loin, mais de voir les gens aller au boulot semble vous poser un problème. D’ailleurs je ne vois pas ce que vous faites là, en meute et surtout à cette heure-ci du matin ? Il doit être quoi, au moins 8h05, c’est tôt non ?

Surtout que je suis étonné de voir un groupe si important dans la gare de Fontenay-sous-Bois, dans la mesure où il y a en permanence les mecs de la sécurité. Mais vous êtes là, vous avez mis les plus jeunes au milieu , comme pour les initier dans le groupe. Avec votre quicaillerie qui crache un son inaudible à la ceinture et vous dévisagez le travailleur qui part au turbin à l’heure où une bonne frange de la population est en vacances. Vous n’avez que ça à branler ?

Vous jouez les offusqués, les maltraités de l’histoire, ceux qui prennent tout dans la tronche en ce moment, mais vous avez les moyens de vous exprimer plus que jamais auparavant, pourquoi ne vous entendons pas vous rebeller, à moins que vous n’appréciiez et cautionniez ça ?

Ce qui me choque en plus ce matin, c’est que vous crachez avec une condescendance certaine votre mépris à la face du voyageur et semblez y trouver parfois du plaisir, comme le début d’une érection… pas palpable car c’est vous les palpeurs d’entrecuisses et vous êtes payés pour ça. Vous avez vu défiler bien une quinzaine de voyageurs au moment où je suis passé devant vous mais vous avez arrêté les deux « basanés de service ». Me parlez pas de cambriolages ou d’attentat, les deux profils dont vous avez pris le temps de contrôler papiers ne se ressemblaient en rien. L’un avait la cinquantaine, l’autre trois décennies de moins, l’un était plutôt réunionnais, l’autre carrément d’un noir d’ébène. Les deux avaient leur attaché-case, le voilà leur point commun.

Je n’oserais faire de comparaison historique sur les tris autour des trains mais on s’en rapproche de plus en plus.

Quelqu’un pourrait me dire à quoi ça rime ?

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Mise-à-jour : http://parisbanlieue.blog.lemonde.fr/2007/03/28/controle-dans-les-transports-de-fontenay-a-la-gare-du-nord/

Seconde mise à jour : http://www.liberation.fr/societe/0101577195-controle-au-facies-la-police-prise-sur-le-fait-a-paris

Orchidée solaire

Vivien Muller, artiste designer et poète (poète) français, dont je vous parlais dans un précédent billet a encore pondu une belle plante, mi-écolo, mi-déco.

C’est juste bo.

Ochidée solaire nuit

(en version jour, ses pétalles récoltent le soleil… comme les vraies)

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(en version nuit, ses fleurs illuminent)

Source : http://10ein.blogspot.com/2009/07/orkys.html

Béatrice Turpin, le 13 Juillet à Montreuil

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Béatrice Turpin, réalisatrice, a hésité à quitter la fenêtre de son appartement à Montreuil pour filmer les incidents entre police et manifestants. Point de vue contre «l’intimidation policière».

Source : Libération